CAS CLIENT : Refonte réseau et infrastructure VDI avec GPU passthrough

Segmentation VLAN · Baie NVMe/iSCSI · vSphere · GPU passthrough · VDI graphique

Contexte anonymisé : infrastructure présentant des performances réseau insuffisantes (masque /24 saturé), une capacité de calcul limitée, et un nombre de postes de travail virtuels (VDI) insuffisant face à une demande croissante d'applications graphiques intensives (CAO, modélisation 3D).



Actions menées

  • Refonte réseau : conception et déploiement d'une segmentation VLAN complète (utilisateurs, Wi-Fi privé/invité, iSCSI redondant sur deux VLAN distincts, administration, gestion serveurs) pour lever la saturation d'adressage et améliorer la sécurité et la fluidité du trafic.
  • Intégration d'une nouvelle baie de stockage haute performance (40 TiB) connectée à trois serveurs de virtualisation existants, via deux switches dédiés au trafic iSCSI redondants pour la tolérance de panne.
  • Migration des machines virtuelles de production depuis l'ancien cluster de virtualisation vers la nouvelle baie, sans interruption de service prolongée.
  • Déploiement de serveurs GPU dédiés à la VDI, chacun équipé de 8 cartes graphiques dédiées, avec configuration du GPU passthrough : une carte graphique assignée individuellement à chaque VM pour réduire la latence et maximiser les performances.
  • Mise en place d'un vCenter dédié et isolé pour l'environnement VDI, distinct de celui des serveurs de production, afin de simplifier l'administration et cloisonner les environnements.
  • Rédaction de préconisations d'évolution du cœur de réseau pour accompagner la montée en charge (passage d'un débit inter-serveurs de 1 Gbit/s à 10 Gbit/s).

Résultat

Infrastructure réseau segmentée et scalable, stockage de production plus performant et résilient, et déploiement réussi de VM VDI graphiques avec GPU dédié, gérées indépendamment de l'environnement de production.



Point technique notable

Le GPU passthrough (E/S DirectPath) attribue un périphérique PCIe physique à une VM de façon exclusive et directe, sans virtualisation du pilote graphique. Cela élimine la couche d'abstraction habituelle et donne à la VM des performances quasi natives, au prix d'une perte de flexibilité : la VM ne peut plus être migrée à chaud et le lien matériel/VM doit être recréé manuellement en cas de besoin.